ARTERRA
Les méthodes de travail dites alternatives regroupent un ensemble de procédés visant à travailler un terroir et un produit en étant en accord avec l’environnement et les énergies du vivant. Si des valeurs sont communes aux méthodes biologique ou bio-dynamique, les méthodes alternatives sont néanmoins bien distinctes en termes de cahier des charges ; c’est là tout l’enjeu de cette certification.
Dans le cadre du développement de ce cahier des charges, l’organisme Ocacia effectue un audit annuel au domaine, 1 visite aléatoire supplémentaire est également prévue dans les cinq premières années.
Chaque écart majeur entraine la suspension de la certification. Trois écarts mineurs sont autorisés au maximum, à justifier et à corriger sans délai.
Pour chaque point de contrôle, nous sommes en mesure de fournir la preuve du travail effectué. Chaque action est notifiée avec précision dans le calendrier lunaire.
objectifs de la certification
Valoriser des actions orientées vers la nature, en proposant une nouvelle façon de penser le vivant
Privilégier le bon sens paysan
Faire preuve de cohérence globale à l’échelle du domaine
Atteindre les objectifs visés avec sérieux et transparence
Placer la notion d’équilibre au centre de ses actions
Potentialiser sur la nature plutôt que d’en éradiquer tout ou partie
les méthodes alternatives visées
Le calendrier lunaire
La phytothérapie
La collecte de l’eau de pluie
Le travail des sols
La dynamisation de préparats
L’homéopathie
La géobiologie
01
le calendrier lunaire
Lune croissante / décroissante : Augmentation ou diminution de la surface éclairée de la lune visible de la Terre.
- De la nouvelle lune à la pleine lune : La vitalité des plantes augmente. Au plus proche de la pleine lune, on observe une meilleure résistance des plantes aux maladies et parasites.
- De la pleine lune à la nouvelle lune : La vitalité des plantes diminue, mais les couleurs, les odeurs et les saveurs sont davantage perceptibles.
Lune montante / descendante : le cycle montant / descendant fait référence à la position de la lune dans le ciel.
- Lune montante : les liquides internes des plantes montent plus facilement, et il y a davantage de sève et d’activité dans leur partie aérienne.
- Lune descendante : les liquides internes des plantes descendent plus facilement, l’activité végétative se fait surtout dans les sols et les racines.
Périgée / Apogée : distances entre la Terre et la lune. (La plus courte et la plus éloignée.)
Noeud lunaire : Moment précis où la Lune traverse l’écliptique de la Terre lors de sa rotation. (Écliptique : plan sur lequel la Terre tourne autour du soleil)
Ces trois types de journée engendrent des perturbations énergétiques. Ces jours sont donc négatifs pour travailler le vivant.
Liste des actions qu’il est possible de réaliser en cas de conditions lunaires défavorables :
- Relevage
- Palissage
- Entretien des installations (piquets, fils…)
- Tonte
- Travaux mécaniques sur du matériel
- Entretien et nettoyage du matériel
- Habillage des bouteilles
- Livraison de commandes
- Epandage écorces ou autres
- Liage
- Ramassage des agrafes
- Mise en endains / Tirer les bois
- Marquage des pieds morts
- Toute autre action qui ne fait pas partie de la liste des actions à proscrire, voir ci-après.
Liste des actions à proscrire en cas de conditions lunaires défavorables :
- Toutes les actions directes sur les vins et ratafias : Ouillage / Sulfitage / Soutirage / Filtration / Mise en bouteille / Pompage / Préparation de ferments et de liqueurs / Dégorgement
- Le travail des sols
- Le broyage des sarments
- L’émondage
- Le prétaillage et la taille
- Le cisaillage (mécanique ou manuel)
- La préparation des plants (coupe des racines)
- L’arrachage des pieds de vignes
- La plantation et l’entre-plantation
- La récupération d’eau de pluie
Journées spécifiques Champagne et Ratafias : Soutirage/ Dégorgement / Tirage :
Obligation de réalisation en jours fruits ou racines, exclusivement en dehors des jours avec nœuds lunaires, apogée et périgée
02
le travail des sols
Le sol abrite plus de 25% des espèces animales et végétales actuellement décrites. L’activité de ces organismes assure la fertilité des sols, la qualité de l’air, de l’eau et agit sur l’emprisonnement et le stockage du carbone.
Les activités humaines perturbent l’équilibre du milieu vivant. Notre devoir est donc de favoriser le développement durable afin de pérenniser ce potentiel de vie grâce à nos pratiques, nos apports, nos méthodes de travail…
Un sol nu est sujet à l’érosion, à une perte de matière organique. Une couverture hivernale naturelle ou semée permet une bonne structuration et fissuration des sols.
Au printemps, une concurrence limitée de l’enherbement sera favorisée soit avec des paillis, des couverts végétaux, des plantes non envahissantes et/ou un travail de sols simplifié (sans retournement des horizons du sol)
La gestion de l’herbe au printemps, principalement entre le stade 4 et 10 feuilles étalées est primordiale. Cela permet d’augmenter la quantité d’azote disponible dans les sols, ce qui favorise une pousse régulière de la vigne. En effet, l’azote impacte directement la longueur des mérithalles, et induit donc un meilleur étalement de la végétation.
C’est pourquoi il faut veiller à avoir des charrues conçues de sorte à ce que les sols ne soient pas compactés à leurs passages, tout en limitant les interventions au cours de la saison.
Le matériel utilisé doit être entretenu et adapté à la surface de l’exploitation.
Critères à respecter dans le cadre de la certification :
- Interdiction de faire plus de 7 passages par an
- Respecter la vie des sols et se préoccuper de la fertilité de ces derniers en opérant une gestion : de l’érosion, de la concurrence des adventices, de la nutrition des plants (engrais vert et/ou compost) et de la ressource en eau.
- Le désherbage chimique n’est pas autorisé
- Un plan d’analyse des sols devra être fait idéalement une fois par an, obligatoirement une fois tous les 7 ans pour chaque parcelle.
03
l'eau de pluie
L’eau est une ressource limitée, vulnérable et essentielle à la vie, au développement et à l’environnement. Pour ces raisons, d’une part, l’usage de l’eau de pluie plutôt que de l’eau de la concession, est à privilégier pour réaliser diverses préparations.
D’autre part, l’eau de pluie récoltée en accord avec le calendrier lunaire (périodes favorables), et conservée à l’abri de la lumière, a des vertus idéales pour être utilisées en viticulture, à savoir :
- Pas de dureté
- Un pH correspondant à la feuille de vigne
- Pas de chlore
- Des qualités électriques utiles à la vie sur notre Terre
L’eau est capable de capter des informations pour les transmettre ensuite. Une eau qualitative est une eau légèrement acide et dont le potentiel redox est proche de la moyenne.
Chaque molécule contient un champ électromagnétique qui vibre à des fréquences basses. L’eau est le relais de ces champs électromagnétiques, et le transfert d’énergie de molécule à molécule se fait par l’intermédiaire de l’eau. Cette dernière a donc un impact sur le résultat final de toutes préparations.
L’eau de pluie est une eau peu minéralisée, provenant d’une évaporation, elle se charge ensuite sur son parcours de divers éléments. L’ordre de grandeur de sa minéralisation est de 50 à 100mg/L. Son pH est variable, mais le plus souvent légèrement acide, autour de 6. Ce qui le rend semblable au pH des feuilles de vignes, et ainsi facilite l’assimilation des traitements à base d’eau de pluie par la plante.
Critères à respecter dans le cadre de la certification :
- Toutes les homéopathies et dynamisations, ainsi que les préparations qui y sont liées, devront être obligatoirement réalisées à base d’eau de pluie
- La collecte se fera dans des cuves adaptées, à l’abri de la lumière et au frais, à l’aide d’une vanne 3 voies.
- Ne pas collecter les trois ou quatre premiers millimètres de précipitation qui accumulent la pollution atmosphérique et les poussières du toit
- Le toit depuis lequel la collecte est rendu possible devra être nettoyé au moins une fois par an
- Les vannes devront obligatoirement être fermées lors des jours défavorables au calendrier lunaire : apogée, périgée et nœuds lunaires.
- La collecte de l’eau de pluie devra se faire depuis un toit sain, ne contenant en aucun cas des métaux lourds, du plomb ou de l’amiante
- La collecte des eaux de pluie devra se faire sur le premier trimestre de l’année (de janvier à mars) afin de collecter une eau de pluie dénuée du plus grand nombre de résidus chimiques environnants (type pesticides utilisés par d’autres acteurs du secteur)
- L’installation devra intégrée une filtration à charbon et/ou pouzzolane (roche naturelle constituée par des scories (projections) volcaniques basaltiques ou de composition proche ; qui possède une structure alvéolaire) pour ses qualités purifiantes
- L’eau collectée devra toujours rester limpide et ne pas faire état de mauvaises odeurs
04
la dynamisation de préparats
Technique issue de Rudolf Steiner, fondateur de l’anthroposophie, qui permet d’assurer la santé des sols ainsi que des aliments produits, en se basant sur les lois du vivant.
Ce label s’appuie sur les préparations biodynamiques qui joue un rôle prépondérant dans la lutte contre les maladies cryptogamiques. Ces dernières permettent de renforcer les défenses de la plante tout en visant à diminuer les quantités de cuivre et de soufre pétrolier utilisées.
Concernant la dynamisation, les temps de brassage peuvent varier de 10 minutes à 1 heure selon les préparations biodynamiques souhaitées ; avec des rythmes d’agitations, des températures, des quantités à l’hectare et des moyens de conservation variables.
La pulvérisation de bouse de corne, profitent à la vie microbienne du sol, en améliorant la décomposition de la matière organique, la création d’humus. Ceci aboutissant à une fertilité optimale des sols, agissant sur le développement racinaire, végétatif et sur le système de défenses naturelles de la plante.
Les préparations 500 (bouse de corne 120 grs/ha dans 35 litres d’eau/ha) et 500 P (bouse de corne préparée) favorisent l’enracinement, le développement d’humus en améliorant la structure des sols / la porosité / l’aération naturelle des sols et développe le monde du vivant dans le sol.
La préparation 501, la silice en pulvérisation, agit quant à elle sur l’optimisation de l’activité photosynthétique, et par ce biais, sur la maturité et la qualité finale des raisins.
La valériane, sera à pulvériser en cas de gel tardif (dynamisation de 15 minutes, 10mL/ha)
Critères à respecter dans le cadre de la certification :
- Posséder le matériel de dynamisation adapté
- Utiliser l’eau de pluie comme base de toutes les préparations
- Les préparations à utiliser dans le cadre du label sont les suivantes : 500, 500P, 501, compost de bouse, silice, et valériane.
- L’exploitant ou le prestataire peut décider d’acheter des préparations auprès d’organismes experts, tels que le Mouvement de L’Agriculture Bio-Dynamique ou l’Association Hugues de Payns située en périphérie de Troyes, à Messon, ou tout autre association spécialisée dans ce domaine d’activité.
- Posséder des caisses de stockage certifiées pour les matières premières
- Posséder le matériel adapté aux surfaces des parcelles pour la pulvérisation des préparations
05
l'homéopathie
L’homéopathie est l’application de la théorie des semblables. Concrètement, un traitement homéopathique en viticulture va agir comme un vaccin. L’objectif est d’informer la plante d’une éventuelle attaque d’un parasite ou d’un champignon, par l’intermédiaire de pulvérisation, de dilution-dynamisation de cuivre et de plantes. Cette méthode permet de lutter de façon préventive contre des maladies cryptogamiques telles que le mildiou, l’oïdium ou le black rot.
Les préparations homéopathiques sont réalisées à partir d’une infime quantité de substance initiale, qui sera ensuite diluée plusieurs fois, jusqu’à ce que la solution devienne saine et bénéfique.
L’homéopathie permet de soigner un sujet atteint par une maladie, dont les symptômes observés concordent avec ceux provoqués par un médicament administré à un sujet sain.
Dans le cadre de ce label, il est également possible de recourir à l’isothérapie ou isopathie. Cette dernière fait appel à la notion d’identité, c’est-à-dire qu’une plante victime de l’action d’un produit, d’un parasite ou d’une moisissure peut être soignée dans son intégralité grâce à l’administration de la substance causale en dynamisation 200K.
Dans le cadre de ce label, il est possible d’utiliser une baratte VITALSEL, une machine radionique ou une méthode Korsakovienne.
« Cette dernière est une méthode mise au point par Korsakof, médecin homéopathe.
- Réalisation à l’aide d’un flacon unique
- Procédé : on verse 1% d’une substance active dans 99% de solvant. On agite vigoureusement 100 fois (dynamisation). On obtient la dilution 1K. Puis on vide le flacon. Ce qui reste sur les parois représente approximativement 1% de la solution première.
Le flacon est à nouveau rempli de solvant, agité 100 fois (nous en sommes à la dilution 2K), puis vidé.
Dans ce procédé, le solvant utilisé au-delà de la troisième dilution est une eau de très grande pureté.
Et ainsi de suite, on peut aller jusqu’à 100 000K, il faut 2000 litres d’eau purifiée et dix jours de fonctionnement en continu de l’appareil.
Chaque Korsakovienne est ainsi un mélange des dilutions précédentes et « en garde la mémoire ».
Critères à respecter dans le cadre de la certification :
- Posséder le matériel adapté: baratte VITALSEL, machine radionique et/ou matériel utile utile à la réalisation de Korsakovienne.
- L’usage d’eau de pluie pour les dilutions VITALSEL est obligatoire
- L’usage d’eau de pluie n’est pas obligatoire pour les dilutions Koarsakoviennes, en revanche, il faut éviter l’eau chlorée et favoriser l’eau pure ou déminéralisée.
- 6 dilutions sont à réaliser obligatoirement pour un usage sur la saison, à savoir : cuivre, soufre volcanique, ail, reine des prés, valériane et silice.
- Pour les préparations en baratte VITALSEL, l’exploitant doit se référer au tableau de temps fourni.
- Les homéopathies de produits chimiques sont interdites
- Le temps de stockage sera de 3 mois maximum avec le principe VITALSEL, et une saison pour les Korsakoviennes et granules informées à l’aide d’une machine radionique.
- Une formation sur les traitements homéopathiques est obligatoire avant de valider le label sur ce point.
- La réinitialisation du matériel utilisé est à faire chaque année
06
la phytothérapie
Les plantes sauvages, les légumes et certaines feuilles d’arbre fournissent de précieux phytostimulant qui permettent de protéger les plantes et stimuler leurs défenses naturelles.
La phytothérapie permet de soigner les plantes par les plantes et ainsi avoir un impact environnemental réduit. Cette méthode a également pour objectif de diminuer l’utilisation de cuivre et de soufre, car elle permet de lutter contre les maladies cryptogamiques propres à la vigne. C’est une méthode de lutte issue des molécules présentes dans certaines plantes, afin d’intervenir de façon préventive ou curatives sur ces maladies.
Les préparations à base de plantes se divisent en 9 groupes :
- Les préparations répulsives : qui ont pour but de faire fuir les ravageurs et animaux pouvant impacter négativement la plante.
- Les préparations bio-stimulantes : régulatrices de croissance, afin d’obtenir un rendement qualitatif et quantitatif. Elles possèdent des actions anti-oxydantes au niveau des cellules malades.
- Les préparations fermostimulantes ou phytostimulantes: qui stimulent l’activité métabolique de la plante et fertilisent les sols. Les plantes utilisées contiennent des minéraux et matières protéiques, obtenues après macération et fermentation. Les éléments minéraux apportent les nutriments et oligo-éléments nécessaires à la croissance de la plante. Les matières protéiques permettent une utilisation optimale de l’azote.
- Les préparations inductrices: augmentent l’état de veille de la plante attaquée, afin d’accélérer l’action de réponse du végétal face à l’agression.
- Les préparations répulsives: qui favorisent, augmentent et accélèrent les mécanismes du système de défense du végétal.
- Les préparations anti-oxydantes: qui renforcent le système de défense afin de lutter contre une attaque violente.
- Les préparations perturbatrices du champ de détection: qui perturbent la détection de la plante malade par les ravageurs. La pulvérisation de molécules étrangères au champ de détection des insectes rend le système réduit, et donc plus favorable à la vie.
L’ensemble de ces préparations se pulvérisent en accompagnement de produits de traitements biologiques, à l’aide d’une pulvérisation la plus précise possible.
En ce qui concerne les préparations fertilisantes, l’épandage devra être réalisé avec du matériel adapté à cette tache.
L’objectif final de l’application de ces préparations étant de concentrer la vigne dans un système réducteur synonyme de vie.
Le mode préparatoire sera différent selon la préparation et l’effet souhaité :
- L’extrait fermenté de plantes: cela consiste à immerger des végétaux secs dans un récipient d’eau de pluie, afin d’extraire des composés organiques, provenant de la combinaison des sucres et de l’amidon. Les extraits végétaux fermentés correspondent aux préparations phytostimulantes et répulsives, avec des fonctions réductrices.
- La décoction de plantes: cela consiste à placer des plantes finement coupées dans une eau de pluie à ébullition pendant un temps donné afin de libérer leurs principes actifs. Les décoctions sont utilisées à titre préventif pour contrarier les maladies et ravageurs, ainsi qu’en guise de phytostimulant foliaire.
L’infusion de plantes sèches : cela consiste à immerger les plantes en morceaux dans de l’eau de pluie froide. La préparation sera ensuite légèrement chauffée, aux premiers frémissements, le feu sera coupé. L’intérêt est d’extraire les acides, possédant des actions d’insecticides, de fongicides, mais également inductrices du système de défense de la plante, avec la libération des minéraux et oligo-éléments appartenant au végétal.
Critères à respecter dans le cadre de la certification :
- Acheter des plantes certifiées dédiées à la phytothérapie et/ou récolter des plantes dédiées dans un milieu favorable et non atteint directement par des produits chimiques.
- Mentionner sur un plan les zones de collecte des plantes utilisées
- Sécher les plantes dans un lieu adapté, abrité, aéré, à l’abri de l’humidité et sans contact avec d’autres matières actives.
- Posséder des matériels dédiés spécifiquement aux préparations: filtre, récipients, chauffage…
- Réaliser une macération d’ortie au printemps, et sur feuillage à la Saint Jean pour booster la vie microbienne du sol et aider la vigne à un démarrage régulier et rapide.
- Réaliser une décoction de prêles des champs avant Pâques.
- Réaliser des infusions de prêles des champs, d’ortie et de consoude tout au long de la saison, à pulvériser sur le feuillage.
- Réaliser une infusion de reine des prés pour encadrer la floraison.
- Si besoin, réaliser une décoction de reine des prés pour protéger la vigne du froid.
07
la géobiologie
La géobiologie permet de maitriser les énergies présentes au sein d’une exploitation, en remédiant aux diverses agressions telluriques d’origines naturelles ; mais également aux pollutions électromagnétiques en lien avec la chimie, la téléphonie, les antennes relais…
La géobiologie permet d’identifier les différents dangers invisibles, pouvant créer des risques pour la santé du vivant.
Les sols peuvent être porteurs de rayonnement nocifs, qui émanent souvent de failles telluriques souterraines. Les champs électromagnétiques, peuvent s’y ajouter, et ainsi porter atteinte aux cellules du vivant.
La géobiologie permet d’identifier ces zones à risques afin de mettre en place des solutions viables pour neutraliser ou réduire ses pollutions négatives.
Critères à respecter dans le cadre de la certification :
- Faire appel à des experts en énergies afin de faire un bilan complet des bâtiments et identifier les zones négatives à traiter.
- Procéder au rééquilibrage des énergies sur les bâtiments déjà construits
- Équilibrer directement les énergies lors de nouvelles constructions sur l’exploitation
- Faire appel à des entreprises spécialisées en cas de travaux d’aménagement (Société Pneumatit par exemple)
- Lors de constructions de nouveaux bâtiments, faire usage de fils de cuivre reliés à la Terre dans les dalles.
- Faire usage de disques, dômes, œufs en céramique informée au sein des bâtiments
- Faire usage de tout autre matériel de rééquilibrage au sein de l’exploitation
A noter : l’étude des sols dans le vignoble peut également être réalisée, et si un aménagement spécifique est envisagé, il pourra être certifié. De plus, l’étude des énergies au travers d’un appareil à ondes scalaires, peut également entrer dans la certification.
